Skol Vreizh

Votre panier




Votre panier est actuellement vide.

   

Vous êtes ici : Accueil Catalogue Histor eur famill eus Breïs-Izel / Histoire d'une famille de Basse-Bretagne
Info: Votre navigateur n'accepte pas les cookies. Pour mettre les produits dans votre panier d'achat et les acheter, vous devez activer les cookies.

0,00

Histor eur famill eus Breïs-Izel / Histoire d'une famille de Basse-Bretagne

Histor eur famill eus Breïs-Izel / Histoire d'une famille de Basse-Bretagne
Agrandir l'image


Paramètres
ISBN  : 978-2-915623-77-2
Auteur(s)  : Hervé BUREL (1858-1943), Nelly BLANCHARD (traduction & présentation)
Nb. pages  : 622 p
Délai de livraison
Ce produit n'est pas disponible actuellement.
Actuellement livré en:
not_available.gif


Pour commander

Skol Vreizh

Livre bilingue breton / français,
traduit et présenté par Nelly Blanchard
Une coédition Skol Vreizh / CRBC-UBO

Un manuscrit dans un grenier
En 2007, la famille de l’arrière-petit-fils d’Hervé Burel ouvre une malle restée longtemps fermée dans le grenier de la maison familiale et y découvre deux cahiers de comptes noirs : 530 pages écrites en breton à l’encre noire ou mauve, d’une écriture soignée et stylisée...

Une oeuvre inattendue
L’aventure intellectuelle et littéraire d’Hervé Burel est inattendue : un paysan qui écrit alors que son rang social aurait dû en faire un exclu de l’écriture littéraire, un paysan anticlérical et anti-noble en pays léonard, un paysan breton issu d’une famille protestante, une parole confinée au cadre manuscrit et donc jamais entendue jusqu’à ce jour, un choix d’écriture en langue bretonne au paroxysme de l’interdiction officielle de la langue bretonne dans le cadre religieux et dans des années où le modèle linguistique français en Basse-Bretagne touche un nombre de personnes de plus en plus important, un breton mondain dans la bouche d’un paysan, l’ombre des romans-feuilletons français chez un bretonnant. Une oeuvre unique et surprenante...

Mystères autobiographiques de Basse-Bretagne ou généalogie de la servitude paysanne
Burel a pris conscience de la hiérarchie sociale inégalitaire, l’assujettissement des pauvres aux classes dominantes incarnées par la noblesse et le clergé. Il est celui qui est en bas, celui
qui est exploité, celui volontairement maintenu dans l’ignorance, volontairement maintenu de l’autre côté du fossé creusé par les classes dominantes pour empêcher le peuple d’atteindre le domaine du politique mais, lui, il a vu ce fossé et a décidé de le franchir et de le dénoncer en prenant, pour partie, modèle sur les Mystères du Peuple d’Eugène Sue publié en 1849, et en retraçant son histoire et celle de ses ancêtres paysans depuis 1789.

Une voix magistrale
L’auteur n’a pas pour projet d’incarner la voix populaire, la voix quotidienne des paysans, prise sur le vif.Au contraire, sa langue appartient à un registre élevé de breton parfois même influencé par des formes linguistiques et littéraires mondaines...
***
Les mémoires du paysan bas-breton Jean-Marie Déguignet (Mémoires d’un Paysan Bas-Breton – 1834-1905) ont eu un succès très important il y a quelques années, lors de leur publication. Découvrir qu’un paysan avait osé écrire et qu’il l’avait fait pour dénoncer l’ordre social établi et avec une telle insolence et virulence de ton ont alors stupéfait plus d’un lecteur. On pourrait penser qu’Hervé Burel est un deuxième Déguignet. Ces deux textes dénoncent, en effet, l’injustice sociale et la misère du peuple. Pourtant Déguignet semble plus anarchiste et en révolte contre tous, et Burel davantage impliqué dans la lutte syndicale et valorisant le respect et l’émancipation face au mépris et au mensonge. Par contre, ce qui les distingue radicalement, c’est le choix de la langue d’expression : Déguignet utilise la langue française parce qu’elle représente pour lui la langue de l’émancipation et de la culture. Burel, lui, écrit en breton, non par militantisme, mais parce qu’il maîtrise un spectre large de registres de langue en breton et est capable d’une expression en breton cultivé. Le résultat de leurs expressions donne finalement une image en miroir : alors que Jean-Marie Déguignet universalise par le français un discours local sur le peuple en Bretagne et l’ordre social et politique tel qu’il l’a connu, Burel localise par le breton un discours de portée universelle.

Un livre de 616 pages, relié, cousu, couverture quadri cartonnée, impression NB sur papier bouffant, format 16 X 24 cm.


Vous pourrez retrouver Nelly Blanchard en séances de dédicaces :

- Samedi 29 octobre 2011 : Festival du livre de Carhaix (10 h - 13 h)

- Dimanche 13 novembre 2011 : Salon du Livre de Plestin (22)  (10h - 13 h)


Feuilleter


Avis des clients:

Il n'y a pas encore de commentaire sur ce produit.
Veuillez vous identifier pour poster un commentaire.


Vous pourriez être également intéressé(e) par l'un de ces produits

19,00
20,00 €
50,95
53,63 €

Vous rencontrez une difficulté pour finaliser votre commande ?
N'hésitez pas à nous contacter au 02 98 62 17 20  (aux heures de bureau),                                                                ou bien téléchargez ce bon de commande (à nous retourner accompagné de votre règlement).                            Vous n'arrivez pas à créer votre compte client ?
* Cela peut être dû au code Antispam que vous n'arrivez pas à déchiffrer.  Passez au code suivant en cliquant sur   Nouveau test  , mais surtout n''oubliez pas les majuscules !                                                                                              *  Pensez à vérifier que vous n'êtes pas déjà inscrit sur notre site en cliquant sur                    

Auteurs

Info: Votre navigateur n'accepte pas les cookies. Pour mettre les produits dans votre panier d'achat et les acheter, vous devez activer les cookies.
paypal